Colonisation de Mars
ââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââ
top
La colonisation de Mars par l'ĂȘtre humain, c'est-Ă -dire l'installation d'une communautĂ© humaine autonome sur cette planĂšte est un thĂšme classique de science-fiction et constitue un projet qui connait dans les annĂ©es 2010 un engouement populaire important. Mars est de toutes les planĂštes du systĂšme solaire (sauf, Ă©videmment, la Terre), celle qui prĂ©sente les conditions les plus favorables pour l'installation de l'ĂȘtre humain. La tempĂ©rature en surface prĂ©sente des extrĂȘmes moins Ă©levĂ©s, une atmosphĂšre tĂ©nue fournit une certaine protection contre les rayonnements nocifs et constitue une source potentielle d'oxygĂšne, tandis que l'eau est prĂ©sente sous forme de glace, de vapeur ou de liquide en profondeur. AprĂšs VĂ©nus, c'est la planĂšte la moins difficile Ă atteindre depuis la Terre par l'Ă©nergie nĂ©cessaire et sa proximitĂ©, le transit vers la planĂšte durant de sept Ă huit mois. Le projet de colonisation de Mars est portĂ© par un mouvement induit par les entrepreneurs du New Space et parait pour certains une rĂ©ponse aux prĂ©occupations croissantes concernant l'avenir de l'humanitĂ© sur Terrecite-ref-1[1]cite-ref-2[2].
Pour les dĂ©cennies Ă venir, l'installation sur le sol martien d'un Ă©quipage d'astronautes, pour une durĂ©e limitĂ©e, se heurte Ă des problĂšmes techniques (atterrissage et retour sur Terre dans des conditions acceptables, production des consommables au sol) et financiers non rĂ©solus. Une installation permanente soulĂšve quant Ă elle le problĂšme de la viabilitĂ© Ă©conomique et de l'adaptation de la physiologie humaine Ă une gravitĂ© beaucoup plus faible et Ă nettement plus d'irradiation. Par ailleurs, l'attractivitĂ© d'un monde complĂštement stĂ©rile dans lequel les ĂȘtres humains sont fortement entravĂ©s dans leur libertĂ© de dĂ©placement et condamnĂ©s Ă un mode de vie austĂšre semble faible.
Contents
⹠Différences
âą Installation
âą Terraformation
âą Communication
âą Galerie
⹠Références
âą Voir aussi
âą Bibliographie
âą Liens externes
ââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââââ
Comparaison de Mars et de la Terre
Similitudes avec la Terre
Alors que la Terre ressemble beaucoup à sa voisine Vénus en termes de taille, les similitudes entre Mars et la Terre sont beaucoup plus intéressantes dans l'optique d'une colonisation :
⹠le jour martien (ou sol) a une durée trÚs proche du jour terrestre avec 24 heures 39 minutes et 35,244 secondescite-ref-3[3] ;
⹠la surface de Mars représente 28,4 % de celle de la Terre, soit légÚrement moins que la surface des terres émergées sur notre planÚte (29,2 % de la surface terrestre) ;
⹠Mars a une inclinaison de l'axe de 25,19° et la Terre de 23,44°. Comme la Terre, Mars a des saisons ; cependant, l'année martienne faisant 1,88 année terrestre, elles durent significativement plus longtemps ;
⹠Mars a une atmosphÚre : bien que trÚs faible (environ 0,7 % de l'atmosphÚre terrestre), elle peut fournir quelque protection contre les radiations solaires et les rayons cosmiques ; l'atmosphÚre martienne a aussi été utilisée avec succÚs pour l'aérofreinage de sondes spatiales ;
⹠les observations du Mars Exploration Rover de la NASA et de Mars Express de l'ESA confirment la présence d'eau sur Mars sous forme de glace, de vapeur et de liquide en profondeur. Mars contient en quantités significatives tous les éléments chimiques nécessaires à la vie. L'eau est de nos jours présente dans les calottes polaires et dans le sous-sol. Les observations effectuées par satellite ont détecté des écoulements sporadiques d'eau salée liquide (saumures) à la surface de la planÚtecite-ref-4[4].
Différences
Il existe de grandes différences entre la Terre et Mars :
âą lâĂ©nergie solaire atteignant la haute atmosphĂšre de Mars (la constante solaire) est seulement la moitiĂ© de celle qui atteint la Terre. Toutefois, au sol, la quantitĂ© reçue en moyenne est du mĂȘme ordre, car lâatmosphĂšre martienne filtre moins le rayonnement (moins de rĂ©flexion atmosphĂ©rique et moins de nuages) ;
âą la gravitĂ© de surface sur Mars est seulement 38 % de celle de la Terre (3,71 contre 9,81 m/s2)cite-ref-5[5]. Bien que la microgravitĂ© soit connue pour causer des problĂšmes de santĂ© tels qu'une perte musculaire et de la dĂ©minĂ©ralisationcite-ref-wired-20140212-6-0[6]cite-ref-7[7], il n'est pas Ă©tabli que la gravitĂ© martienne ait le mĂȘme effet. Le Mars Gravity Biosatellite Ă©tait un projet visant Ă apprendre quels seraient les effets de la faible gravitĂ© de surface martienne sur les ĂȘtres humainscite-ref-8[8] ;
⹠bien que des organismes extrémophiles survivent dans des conditions hostiles sur la Terre, dont des simulations de l'atmosphÚre martienne, peu de plantes et animaux peuvent survivre aux conditions existantes à la surface de Marscite-ref-9[9] ;
âą la pression atmosphĂ©rique sur Mars est trop basse pour permettre la survie dâĂȘtres humains sans combinaison spatiale pressurisĂ©e ;
âą le climat de Mars est bien plus froid que celui de la Terre avec une tempĂ©rature moyenne de â63 °C et des minimales de â140 °Ccite-ref-10[10]cite-ref-11[11]. La tempĂ©rature la plus froide enregistrĂ©e sur Terre est de â93,2 °C en Antarctique ;
⹠la présence d'eau en surface n'est que transitoire et que sous certaines conditions. En effet, il faut des conditions de pression satisfaisante ainsi qu'une distance par rapport au Soleil pas trop élevée ni trop faible pour que l'eau liquide soit possible à la surface d'une planÚtecite-ref-12[12]cite-ref-nasa-20131210-13-0[13] ;
âą lâexcentricitĂ© orbitale martienne est plus grande que celle de la Terre, augmentant les variations de tempĂ©rature suivant la position de la planĂšte sur son orbite ;
âą lâatmosphĂšre martienne a une pression partielle de dioxyde de carbone de 0,71 kPa contre 0,037 kPa sur Terre. L'empoisonnement au CO2 (hypercapnie) commence, chez l'ĂȘtre humain, Ă environ 0,10 kPa. MĂȘme pour les plantes, la prĂ©sence de plus de 0,15 kPa de CO2 est toxique. Cela signifie que l'air martien est toxique pour les plantes et les animaux mĂȘme avec une pression rĂ©duitecite-ref-14[14] ;
âą Mars nâa pas de magnĂ©tosphĂšre pour minimiser les effets du vent solaire. DâaprĂšs la sonde Mars Odyssey, les radiations en orbite martienne sont 2,5 fois plus fortes que celles atteignant la Station spatiale internationale. Au niveau de la surface, les radiations sont toutefois attĂ©nuĂ©es par la planĂšte du cĂŽtĂ© non exposĂ© au soleil et par lâatmosphĂšre de lâautre. Dans le cas dâĂ©ruption solaire, les doses de radiations peuvent ĂȘtre trĂšs Ă©levĂ©es mais elles pourraient ĂȘtre dĂ©tectĂ©es Ă temps grĂące Ă un rĂ©seau de satellites. On mesure mal le niveau de nocivitĂ© des radiations. Le consensus est, quâĂ lâexception des Ă©ruptions solaires protoniques, il nây a pas de risques majeurs immĂ©diats pour un voyage vers Mars ou une colonisation.
Risques liés au voyage vers Mars
Selon une Ă©tude de la NASA publiĂ©e dans la revue Science en 2013, qui s'appuie sur des informations collectĂ©es par le vaisseau Mars Science Laboratory, un vol vers Mars ferait subir aux astronautes des doses de radiations dans la limite, voire au-delĂ , de l'acceptable : sans de nouveaux moyens plus rapides de propulsion, donc pour un voyage aller-retour estimĂ© Ă 360 jours, les astronautes subiraient une dose estimĂ©e Ă 662 millisieverts (mSv), sachant qu'un astronaute ne peut pas ĂȘtre exposĂ© Ă plus de 1 000 mSv durant toute sa carriĂšre, et que l'homme sur Terre reçoit une dose de 1 Ă 30 mSv par an, voire, ponctuellement, jusquâĂ 50 mSvcite-ref-parisien2013-15-0[15]cite-ref-huet2013-16-0[16]. Cette dose de 660 mSv correspond par exemple aux deux doses les plus fortes subies par les travailleurs de la centrale nuclĂ©aire de Fukushima Daiichi lors de l'accident qui l'a touchĂ©e en 2011, le maximum Ă©tant de 678 mSv (contre 20 mSv pour la dose acceptĂ©e pour un travailleur du nuclĂ©aire par an en France)cite-ref-huet2013-16-1[16]. Selon Cary Zeitlin, l'un des principaux auteurs de cette Ă©tude, cela « Ă©quivaut Ă subir un scanner complet du corps tous les cinq ou six jours »cite-ref-parisien2013-15-1[15]. L'Ă©tude souligne en outre que cette Ă©valuation devrait ĂȘtre fortement rehaussĂ©e en cas de survenue, durant le voyage, dâune forte Ă©ruption solaire dirigĂ©e vers le vĂ©hicule, sachant qu'elles sont imprĂ©visibles sur plusieurs moiscite-ref-huet2013-16-2[16]. Cary Zeitlin ajoute cependant que notre comprĂ©hension des effets des rayons cosmiques sur le corps humain restent « limitĂ©es »cite-ref-parisien2013-15-2[15].
Contraintes pour l'installation humaine
Installation
Les conditions à la surface de Mars sont plus proches des conditions sur Terre en termes de température et de pression atmosphérique que celles d'autres planÚtes ou lunes, à l'exception de la région supérieure des nuages de Vénuscite-ref-17[17]. Toutefois, la surface reste inhospitaliÚre pour l'homme et la plupart des organismes vivants du fait de la pression atmosphérique réduite et du peu d'oxygÚne (0,1 % d'oxygÚne).
En 2012, des expĂ©riences ont semblĂ© montrer que certains lichens et cyanobactĂ©ries avaient survĂ©cu et dĂ©montrĂ© une capacitĂ© d'adaptation remarquable Ă la photosynthĂšse aprĂšs 34 jours simulant les conditions de vie sur Mars dans le laboratoire de simulation de Mars du Deutsches Zentrum fĂŒr Luft- und Raumfahrtcite-ref-skymania-20120426-18-0[18]cite-ref-egu-20120426-19-0[19]cite-ref-dlr-20-0[20]. Certains scientifiques pensent que les cyanobactĂ©ries pourraient jouer un rĂŽle dans le dĂ©veloppement d'une base autonome sur Marscite-ref-verseux2015-21-0[21]. Ils proposent que des cyanobactĂ©ries soient utilisĂ©es directement Ă diverses fins, dont la production de nourriture, de carburant et d'oxygĂšne ; mais aussi, indirectement, le produit de leur culture pourrait permettre la croissance d'autres organismes, ouvrir la voie Ă un ensemble de processus biologiques permettant la vie sur la base des ressources martiennescite-ref-verseux2015-21-1[21].
Les Hommes ont explorĂ© sur Terre des rĂ©gions partageant les mĂȘmes conditions que Mars. Selon les donnĂ©es de la NASA, les tempĂ©ratures sur Mars Ă faible altitude sont similaires Ă celles de l'Antarctiquecite-ref-22[22]. La pression atmosphĂ©rique mesurĂ©e par les ballons stratosphĂ©riques habitĂ©s (35 km en 1961cite-ref-23[23], et 38 km en 2012) est similaire Ă celle de la surface de Marscite-ref-24[24].
Sites possibles de colonisation
Deux principaux types de sites retiennent l'attention comme lieux potentiels d'une colonisation : les grottes des régions équatoriales et les tunnels de lave.
Mars Odyssey a dĂ©couvert ce qui semblait ĂȘtre l'entrĂ©e de grottes sur Arsia Mons. L'hypothĂšse a Ă©tĂ© Ă©mise que les colons pourraient bĂ©nĂ©ficier de lâabri que ces grottes ou structures similaires pourraient offrir contre les radiations et les micromĂ©tĂ©orites. De l'Ă©nergie gĂ©othermique pourrait Ă©galement ĂȘtre prĂ©sente dans les rĂ©gions Ă©quatorialescite-ref-25[25].
Plusieurs des tunnels localisés sont sur Arsia Mons. Les exemples similaires sur Terre montrent qu'il pourrait s'agir de passages longs offrant une protection complÚte des radiations et relativement facile à sceller en utilisant le matériel disponible sur site, particuliÚrement dans les petites sectionscite-ref-26[26].
Terraformation
Il y a beaucoup de discussions sur la possibilitĂ© de terraformer Mars pour permettre Ă un ensemble d'organismes, dont l'ĂȘtre humain, de survivre Ă la surface de Mars sans l'aide de la technologiecite-ref-27[27].
Ce processus nĂ©cessiterait deux grandes Ă©tapes : une augmentation de la pression atmosphĂ©rique et de la tempĂ©rature Ă la surface, puis une augmentation du taux de dioxygĂšne ambiant pour atteindre la pression partielle de 120 hectopascals d'O2 nĂ©cessaire Ă la survie d'un mammifĂšre de taille humaine. Cependant, plusieurs paramĂštres inhĂ©rents Ă cette planĂšte rendent les espoirs de terraformation peu rĂ©alistes, notamment sa faible gravitĂ©, qui l'empĂȘche de retenir une atmosphĂšre, et l'absence de magnĂ©tosphĂšre, qui l'expose au vent solaire et aux rayonnements cosmiques hostiles Ă la viecite-ref-28[28].
Communication
Les communications radio entre la Terre et Mars sont fortement handicapĂ©es par la distance entre ces deux corps et les limites imposĂ©es Ă la propagation du signal radio par la vitesse de la lumiĂšre. La durĂ©e aller/retour d'une communication va de 6,5 minutes quand les deux planĂštes sont au plus proche (distance d'environ 60 millions km), jusqu'Ă 44 minutes quand elles sont en conjonction supĂ©rieure (environ 400 millions km). La communication peut ĂȘtre difficile sinon impossible pendant quelques jours Ă chaque pĂ©riode synodique, au moment de la conjonction supĂ©rieure quand le Soleil est directement entre Mars et la Terre.
Astronautes modifiés génétiquement
La modification génétique des colons martiens est une piste envisagée pour rendre la colonisation de Mars possible. Parmi les améliorations envisagées figurent la synthÚse des acides aminés que le corps humain ne produit normalement pas, la capacité de résister aux radiations, une meilleure régénération osseuse, la capacité de se nourrir exclusivement d'eau sucrée, etccite-ref-29[29]cite-ref-30[30].
Projets d'installation sur Mars
Le principal objectif énoncé par Elon Musk pour son entreprise SpaceX est de rendre possible la colonisation de Mars en fournissant des moyens de transport pour « aider l'humanité à établir une colonie permanente et autonome sur Mars au cours des 50 à 100 prochaines années »cite-ref-33[33]. Le projet Red Dragon ferait la démonstration technologique de la possibilité du voyage. En 2016, Elon Musk dévoile sa vision de la colonisation de Mars, impliquant des centaines de lanceurs réutilisables, emportant chacune de 100 à 250 colonscite-ref-34[34].
L'astrophysicien Adam Becker (en), critique le projet de colonisation de Mars et affirme que mĂȘme en cas de catastrophe, la Terre resterait plus viable que Marscite-ref-35[35].La terraformation de Mars Ă©tant impossible dans l'Ă©tat actuel des connaissances et des technologies, compte tenu de sa faible attraction gravitationnelle, il est illusoire de croire cette planĂšte puisse dans un jour proche servir de refuge pour l'humanitĂ©. Ce constat amĂšne certains Ă penser qu'il serait prĂ©fĂ©rable que l'humanitĂ© investisse dans la protection de l'environnement, qui est bien plus urgente que la prĂ©sence humaine sur une planĂšte inhabitable en utilisant les prĂ©cieuses ressources de la Terrecite-ref-36[36]cite-ref-37[37]cite-ref-38[38]cite-ref-39[39].
Galerie
Références
cite-note-11. â (en) « House Science Committee Hearing Charter: Lunar Science & Resources: Future Options », sur spaceref.com (consultĂ© le 25 juillet 2017).
cite-note-22. â 2017(en) « Space Race Rekindled? Russia Shoots for Moon, Mars », ABC News,â 24 juillet 2017 (lire en ligne, consultĂ© le 25 juillet 2017).
cite-note-44. â « NASA Confirms Evidence That Liquid Water Flows on Todayâs Mars » (consultĂ© le 29 septembre 2015)
cite-note-55. â (en) williams2004david-r-williams2004David R. Williams, « Mars Fact Sheet », NASA, National Space Science Data Center, septembre 2004 (consultĂ© le 12 octobre 2007)
cite-note-77. â 2001(en) « Gravity Hurts (so Good)] », NASA, 2001
cite-note-88. â 2004(en) « Mars Mice », science.nasa.gov, 2004
cite-note-99. â (en) « Can Life exist on Mars? » [archive du 22 fĂ©vrier 2001], Mars Academy, ORACLE-ThinkQuest
cite-note-1010. â hamiltoncalvin-hamilton(en) Calvin Hamilton, « Mars Introduction »
cite-note-1111. â elertglenn-elert(en) Glenn Elert, « Temperature on the Surface of Mars »
cite-note-1414. â coffey2008jerry-coffey2008(en) Jerry Coffey, « Air on Mars »(Archive.org âą Wikiwix âą Archive.is âą Google âą Que faire ?), Universe Today, 5 juin 2008 (consultĂ© le 2 mars 2014)
cite-note-parisien2013-1515. 2013« En volant vers Mars, les astronautes subiraient de dangereuses radiations », sur leparisien.fr, 30 mai 2013 (consulté le 10 novembre 2019).
cite-note-huet2013-1616. huet2013sylvestre-huet2013Sylvestre Huet, « Vol vers Mars: et la radioactivité ? », sur sciences.blogs.liberation.fr, 5 juin 2013 (consulté le 10 novembre 2019).
cite-note-1717. â landiscolozzalamarre2002geoffrey-a-landisanthony-colozzachristopher-m-lamarre2002(en) Geoffrey A. Landis, Anthony Colozza et Christopher M. LaMarre, « Atmospheric Flight on Venus » [archive du 16 octobre 2011] [PDF], Glenn Research Center, National Aeronautics and Space Administration, juin 2002
cite-note-skymania-20120426-1818. â baldwin2012emily-baldwin2012(en) Emily Baldwin, « Lichen survives harsh Mars environment », Skymania News, 26 avril 2012 (consultĂ© le 27 avril 2012)
cite-note-egu-20120426-1919. â de-verakohler2012j-p-de-veraulrich-kohler2012(en) J.-P. de Vera et Ulrich Kohler, « The adaptation potential of extremophiles to Martian surface conditions and its implication for the habitability of Mars » [PDF], European Geosciences Union, 26 avril 2012 (consultĂ© le 27 avril 2012)
cite-note-dlr-2020. â (en) « Surviving the conditions on Mars », DLR
cite-note-verseux2015-2121. verseuxbaqu-lehtode-vera2015cyprien-verseuxmickael-baqu-kirsi-lehtojean-pierre-p-de-vera2015(en) Cyprien Verseux, Mickael BaquĂ©, Kirsi Lehto, Jean-Pierre P. de Vera et al., « Sustainable life support on Mars â the potential roles of cyanobacteria », International Journal of Astrobiology,â 3 aoĂ»t 2015 (DOI 10.1017/S147355041500021X, lire en ligne, consultĂ© le 16 septembre 2015)
cite-note-2222. â 2007(en) « Extreme Planet Takes Its Toll », Mars Exploration Rovers, Jet Propulsion Laboratory, California Institute of Technology, 12 juin 2007
cite-note-2323. â (en) « Higher, Farther, and Longer â Record Balloon Flights in the Second Part of the Twentieth Century » [archive du 30 avril 2003], U.S. Centennial Of Flight Commission (consultĂ© le 22 septembre 2014)
cite-note-2424. â 2014(en) « Barometric Pressure vs. Altitude Table », Sable Systems International, 2014
cite-note-2626. â cushingtituswynne1christenseng-e-cushingt-n-titusj-j-wynne1p-r-christensen(en) G. E. Cushing, T. N. Titus, J. J. Wynne1 et P. R. Christensen, « THEMIS Observes Possible Cave Skylights on Mars » [PDF] (consultĂ© le 18 juin 2010)
cite-note-2727. â zubrinmckayrobert-m-zubrinchristopher-p-mckay(en) Robert M. Zubrin et Christopher P. McKay, « Technological Requirements for Terraforming Mars »
cite-note-2828. â hossenfeldersabine-hossenfelder(en) Sabine Hossenfelder, « Why Musk Is Wrong About Mars », sur YouTube (consultĂ© le 21 dĂ©cembre 2024).
cite-note-2929. â regalado2017antonio-regalado2017(en) Antonio Regalado, « The not-so-secret plan to genetically modify astronauts », MIT Technology Review,â 2017 (lire en ligne, consultĂ© le 25 juillet 2017)
cite-note-3030. â 2017« Biologist: Space Travelers Can Benefit From Genetic Engineering », Space.com,â 2017 (lire en ligne, consultĂ© le 25 juillet 2017)
cite-note-3131. â « Mars One Ventures AG in Liquidation », sur Handelsregisteramt des Kantons Basel-Stadt (consultĂ© le 10 fĂ©vrier 2019) : « By decision of 15 January 2019, the Civil Court of the City of Basel declared the company bankrupt with effect from 15 January 2019, 3.37 p.m., thus dissolving it. »
cite-note-3232. â 2019« Mars One : la compagnie qui proposait un aller simple pour Mars, en faillite », Futura Sciences,â 12 fĂ©vrier 2019 (lire en ligne, consultĂ© le 12 janvier 2020)
cite-note-3535. â 2025« « Mars, pire quâun cauchemar atomique » : un astrophysicien met Elon Musk face Ă une vĂ©ritĂ© terrifiante sur notre planĂšte comparĂ©e Ă la planĂšte rouge », 10 juillet 2025
cite-note-3636. â 2018(en) « La colonisation de Mars : lâidĂ©e et la polĂ©mique », 3 septembre 2018.
cite-note-3737. â 2021« Should and could humans go to Mars? », 5 novembre 2021.
cite-note-3838. â 2019(en) « Ethical issues of human enhancements for space missions to Mars and beyond », 19 novembre 2019.
cite-note-3939. â hossenfeldersabine-hossenfelderSabine Hossenfelder, « Why Musk Is Wrong About Mars » (consultĂ© le 21 dĂ©cembre 2024).
Voir aussi
Bibliographie
En français
⹠mortarinofrankel2021alessandro-mortarinocharles-frankel2021Alessandro Mortarino et Charles Frankel, préface d'Hubert Reeves, Objectif Mars, Hors série Le Monde-La Vie, 2021, 194 p.
âą frankel2007charles-frankel2007Charles Frankel, L'Homme sur Mars. Science ou Fiction ?, Dunod, 2007 (lire en ligne)
En anglais
âą crossmanzubrin2002frank-crossmanrobert-zubrin2002(en) Frank Crossman et Robert Zubrin, On to Mars : Colonizing a New World, Apogee Books Space Series, 2002 (ISBN 1-896522-90-4)
⹠fong2014kevin-fong2014(en) Kevin Fong, « The Strange, Deadly Effects Mars Would Have on Your Body », Wired (magazine), 12 février 2014 (consulté le 12 février 2014)
âą regis2015ed-regis2015(en) Ed Regis, « Let's Not Move To Mars », New York Times,â 21 septembre 2015 (lire en ligne, consultĂ© le 22 septembre 2015)
âą zubrin1996robert-zubrin1996(en) Robert Zubrin, The Case for Mars : The Plan to Settle the Red Planet and Why We Must, Simon & Schuster/Touchstone, 1996 (ISBN 0-684-83550-9)
Articles connexes
âą Mars
âą Mars500
âą Mars en fiction
âą Mars Society
âą SystĂšme solaire
âą Terraformation
âą Mars One
Liens externes
âą (en) The Planetary Society
âą (en) Mars Foundation
âą (en) Mars Society
âą (en) Google Mars
âą Portail de lâastronautique
âą Portail de lâanthropologie
âą Portail de la planĂšte Mars